NOU.V - Nouveau Monde Graphite


#121

La Caisse investit dans les batteries de voitures

Un groupe d’investisseurs copiloté par la Caisse de dépôt et placement du Québec et Brookfield vient de mettre la main sur les activités énergétiques de la compagnie américaine Johnson Controls, une transaction évaluée à 13,2 milliards US $.

La transaction sera financée par environ 3 milliards $ de capitaux propres et 10,2 milliards $ de dette à long terme par ce collectif d’investisseurs, précisent-ils.

En réaction à l’annonce, l’action de la société américaine spécialisée dans les équipements pour automobiles et les systèmes de climatisation a bondi de près de 3,5 % mardi matin, à 35,40 US $.

La division Power Solutions de Johnson Controls, achetée par Brookfield, la Caisse et certains partenaires institutionnels, produit des batteries pour les constructeurs automobiles et pour les distributeurs et détaillants secondaires. Ses produits sont vendus à l’échelle de la planète et sont employés notamment dans les véhicules hybrides et électriques.

« Cette transaction nous permet d’acquérir le leader mondial dans le domaine des batteries automobiles. De plus, Johnson Controls représente un modèle en matière de suivi de mesures environnementales, de santé et de sécurité, et exploite l’un des systèmes de recyclage industriel les plus efficaces de la planète », a déclaré Stéphane Etroy, premier vice-président et chef des placements privés à la Caisse.

La nouvelle société sera « le » leader du marché des batteries automobiles, avec une présence et des parts de marché substantielles à travers le monde, tant auprès des fabricants d’équipement d’origine que dans le domaine des pièces de rechange, précise la Caisse et Brookfield dans un communiqué.

Cette entreprise « génère des flux de trésorerie stables, tirés de ventes non cycliques sur le marché des pièces de rechange, lesquelles représentent environ 75 % de ses bénéfices. Sa position à titre de producteur à faible coût dans ses principaux marchés a permis d’assurer une croissance constante au fil des cycles économiques », selon la Caisse.

Johnson Controls « entretient des relations de longue date avec les principaux fabricants d’équipement d’origine et détaillants automobiles du monde entier, lesquels sont desservis par son effectif de plus de 15 000 employés, situés dans plus de 150 pays », ajoute la Caisse.

La clôture de la transaction demeure sujette aux conditions de clôture habituelles, incluant les approbations des organismes de réglementation. La clôture devrait survenir d’ici le 30 juin 2019.


#122

On peut commencer à rêver à une usine à batteries au Québec éventuellement. Une usine qui s’approvisionnerait localement en matière première et qui évidement fonctionnerait sur l’électricité verte d’Hydro-Québec. Très faible empreinte environnementale et coût compétitif…


#123

Beacon Securities de Toronto vient d’initier une couverture sur NOU avec un prix cible de 90 sous d’ici 12 mois.

Cette couverture fait suite à l’augmentation du prix cible de celle de David Talbot de Eight Capital. Celui-ci a un prix cible de 80 sous.


#124

Si vous désirez plus de détails, envoyez moi un message.


#125

Nou est sous mentionné (ou pas du tout ) dans a peu près tout les articles sur le graphite en Amérique du nord pourtant ils en produisent a leur demo plant a st michel des saints contrairement a tous les autres joueurs jnr. Avec une robuste FS qui utilise des prix plus raisonnable que Masson et le double de la production. Le cobalt et le lithium on l’attention du secteur mais le graphite en fait tout autant parti et un projet comme NOU ne peut passer inaperçu encore très longtemps


#126

Il y a des sources de nouvelles comme INN ou InvestorIntel qui ne mentionne pas la compagnie s<il ne sont pas payé par celle-ci.

Ça vaut ce que ça vaut ces sources…

Lomiko par exemple, n’a que des showings de graphite mais se trouve mentionné plus souvent que NOU dans certaines sources.


#127

le s-p n’a pas vraiment bougé l’hors de la sortie de la F-S, surtout si on considère que c’est M Turpin lui même qui achetait a 32c-33c … Personne dans le monde du retail connait NOU… Plusieurs investisseurs professionnels attendent que le titre s’excite ( genre je l’ai sur ma watch list )…
Des sources de nouvelles payées bien choisis aiderait a faire connaître NOU a ce niveau. C’est le retail qui achète les actions des PP , si il n’y a pas de rendement il devient moins intéressant pour eux… Je m’attend a ce qui y ait ce genre de Promo avant la libre circulation du dernier placement privé. Example midas letter ils couvrent de titres comme GGI , MTS, CCW, et tellement d’autres dans le domaine du E-V. sans juger la performance des s-p on y vois qu’ils enregistrent bcp de volume et que en général leur mrkt cap est vraiment supérieur a leur NPV ou NOU du a la forte spéculation du domaine … Si t’es pas connu tu n’as pas de spéculation. Le bon coté est de savoir que on ne peux pas descendre bien plus bas … a 27c ask ce matin je vais mettre mon bid :slight_smile:


#128

en effet ca manque de promo, pour moi c’est une position à long terme et j’ai juste 50 000 actions je suis pas pressé. Quand j’ai acheté NMX.v la première fois à 0.64$ il y a 7-8 ans je l’ai regardé descendre à 0.08$ ( je me suis loadé :slight_smile: )avant qu’il ne touche 2.44$.


#129

Un article qui contient quelques faussetés et qui tombe donc dans la catégorie de “fake news”.

Une chose est évidente par contre. Avec sa mine 100% électrique et son but d’être carboneutre, Nouveau Monde Graphite est promu à un bel avenir alors que l’industrie du VÉ cherche à diminuer son empreinte environnementale.

L’article aurait aussi pu parler du procédé novateur de Nemaska Lithium au niveau du raffinage du lithium. Un autre bel exemple de réduction d’empreinte environnementale.

Certaines personnes se plaisent à propager des faussetés alors que le Québec se démarque avec des projets miniers novateurs et soucieux de l’environnement qui permettront à la province de devenir un leader mondial dans la production de ces matériaux de batteries.


#130

Et selon toi, quelles sont les faussetés rapportees dans l’article? Etre carbo neutre est certes interessant, mais ya tant dautres facons davoir un impact environnemental.

Le CIRAIg est un organisme serieux, et meme si letude du cycle de vie dun produit ou dun service est une science ultra complexe, je crois quil est interessant de lire les resultats de leur analyse. Ce quils rapportent ne tombe certainement pas dans la categorie des fake news. Faut pas mélanger subtilites de la recherche, protocoles suivis wt mensonges crasses.


#131

Certains prefereraient qu’on retourne aux chevaux et charrettes tirés par des bœufs… et même la réussiraient à se plaindre de l’empreinte carbone associée au méthane qu’ils produisent et au nombre de gens qui n’auraient pas assez a manger, parce que les bêtes consomment trop de vegetaux.


#132

Daniel Breton souligne quelques erreurs factuelles.


#133

Même sans faire de factchecking l’article est plein de signaux d’alarme, a commencer par ca: ‘‘Quand elle sort de l’usine, avant même d’avoir parcouru son premier kilomètre, une voiture électrique a déjà émis plus de gaz à effet de serre qu’une voiture à essence.’’ L’utilisation du déjà ici est manipulatrice a fond. Le sujet global de l’article, à savoir que la fabrication d’une auto électrique est polluante et qu’il faut la conduire plusieurs années pour ‘‘rentabiliser’’ l’empreinte écologique est valide et tout mais les auteurs font des pirouettes pour supporter leur thèse/biais.

Aussi sur ce sujet la en général il faut se méfier des gens qui citent des études Européennes parce que bien souvent celles-ci sont basées sur des petites voitures au diésel qui polluent beaucoup moins qu’un typique SUV a essence. Pas que les études sont fausses mais ca les rend hyper vulnérables au cherry-picking.


#134

Bon point sur les comparaisons avec petites voitures diésel, j’avais pas pensé à ça.


#135

#136

pourrais tu copier le texte ou élaborer sur le sujet ? il faut être abonné a la presse affaire pour voir cet article …


#137

Deux développements majeurs pour le projet minier de Nouveau Monde Graphite (NMG) dans Lanaudière: non seulement la société a-t-elle un gisement deux fois plus important que prévu, mais elle s’attaquera aussi à un nouveau marché, soit le graphique expansible.

«À terme, le graphite expansible pourrait représenter 10% de nos ventes», affirme le PDG de NMG, Éric Desaulniers, en entretien à Les Affaires , en marge de la récente publication des résultats étude de faisabilité pour son gisement situé près Saint-Michel-des-Saints.

Le nouveau potentiel de production de la mine passe donc de 52 000 à 100 000 tonnes par année, tandis la valeur du projet progresse de 499 millions à 1,2 milliard de dollars canadiens.

Le graphite expansible peut servir dans plusieurs applications industrielles, dont les matériaux de construction. Ils peuvent notamment ralentir, voire bloquer, la progression du feu lors d’un incendie.

Sa fabrication nécessite de gros flocons de graphite. Or, il se trouve que le gisement de Nouveau Monde en contient.

Actuellement, 100% du graphite expansible utilisé en Amérique du Nord, explique Éric Desaulniers. Parmi les clients potentiels pour acheter le production de l’entreprise figure le géant allemand de la chimie BASF .

L’entreprise allemande s’en servirait pour accroître la résistance au feu des polymères qu’elle produit, les EPS (Expandable Polystyrene), en mélangeant du graphite expansible à de la résine.

À terme, NMG planifie de produire 10 000 tonnes de produits de graphite expansible par année.

«Nous partirons la production à petite échelle à compter de 2021, mais nous pouvons facilement nous ajuster en fonction à la demande», précise Éric Desaulniers.

Outre le nouveau segment de marché du graphite expansible, le projet minier de NMG se décline en trois phases de transformation du graphite.

Première transformation : concentrés de graphite

À compter de 2022, la société commencera à extraire du minerai sur son site afin de produire du concentré de graphite. La moitié de la production sera essentiellement vendue à des producteurs de briques réfractaires.

On utilise ce produit dans les aciéries, les lubrifiants solides, les poudres métallurgiques et plusieurs petits marchés de niche (par exemple, des matériaux pour piles alcalines).

Quant à l’autre moitié, Nouveau Monde s’en servira pour produire elle-même du graphite sphérique et du matériel d’anode pour les batteries lithium-ion.

Deuxième transformation : graphite sphérique

Toujours à compter de 2022, la minière veut produire du graphite sphérique dans une nouvelle usine.

Elle vendra sa production aux manufacturiers de matériel d’anode pour batteries lithium-ion, qui sont uniquement situés en Chine, comme Li-Ion, Posco Chemtech et Zhinzoom .

En juillet 2017, Nouveau Monde a signé une entente avec Zhinzoom afin de distribuer à terme les produits de l’entreprise chinoise en Amérique du Nord.

Nouveau Monde pourrait du reste fabriquer un peu de graphite sphérique avant 2021 dans son usine de démonstration s’il y a une demande.

Comme cela serait avant l’entrée en production de sa mine, la PME devra toutefois acheter du concentré de graphite ailleurs, notamment auprès de la française Imerys Carbone & Graphite .

Sa filiale canadienne exploite une mine de graphite à Lac-des-Îles, dans les Laurentides, qui devrait cessera ses activités en 2021 en raison de l’épuisement du gisement. Imerys ne fait que la première concentration du graphite.

Troisième transformation : matériel d’anode pour batteries lithium-ion

À compter de 2023, Nouveau Monde veut fabriquer du matériel d’anode pour les batteries lithium-ion, alors que la production mondiale se retrouve dans trois pays : la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

Nouveau Monde vendra sa production à des manufacturiers de batteries lithium-ion comme LG Chem , XALT Energy ou Daimler .

Ces entreprises exploitent déjà des usines en Amérique du Nord, et elles comptent accroître leur production au début des années 2020 en raison de la forte demande pour les voitures électriques.

Nouveau Monde a été fondée en 2013.

La PME compte parmi ses actionnaires la Caisse de dépôt et placement du Québec , Investissement Québec et le Fonds de solidarité FTQ . Le principal actionnaire est Charles-Armand Turpin.


#138

Intéressant mais j’aurais aimé que l’article parle davantage de l’usine démo. En lisant l’article, un néophyte peut être sous l’impression qu’il n’y aura aucune production de prévue avant encore quelques années. En réalité, ce n’est absolument pas le cas car l’usine démo est en fonction et a commencé la production des 1,000 tonnes de graphite en flocons prévus cette année. Les plans de la compagnie sont également d’avoir la ligne de production de graphite sphéronisé, purifié non-enduit opérationnelle pour le milieu de 2019. J’imagine que la production de graphite expansible va suivre. Les plans de NOU sont de produire du USPG et du graphite expansible avec la moitié des 1,000 tonnes de flocons. Je m’attends à ce que cette production ouvre des portes au niveau de la signature d’ententes de ventes tant au niveau des flocons que pour les deux produits à valeur ajoutée.


#139

je suis sous la même impression en lisant ceci on a l’impression que NOU ne fabrique pas de concentré de graphite a son usine demo alors que oui…qu’ils aient a en acheter plus tard pour faire des produits de valeur ajouté est une autre affaire. On y vera plus clair nous même le 8 dec .


#140

oui effectivement, la visite porte ouverte du 8 décembre est ouverte à tous. J’y serai moi aussi.