CANN.C - Heritage Cannabis Holdings


#21

Le titre se maintient au dessus de la ligne d’accumulation. Suffit plus de grand chose et les nouvelles sont proches. J’ai continué de rajouter à ma position


#22

YAHOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Ils viennent d’avoir la tant attendue license !!! Bravo à toute l’équipe de PhyeinMed et de Heritage Cannabis !!!


#23

Bienvenue dans la cour des GRANDS


#24

Bel article en page 35 de journal de Montréal ce matin sur le marché du cannabis! :grin:


#25

#26

le Halt est long…rumeurs qui circulent qu’il y autre chose qui se trame…grosse nouvelle certainement


#27

J’ai pris une modeste position @0.35.


#28

Heritage Cannabis receives licence to cultivate pot

2018-07-23 12:52 ET - News Release

Mr. Jagdip Bal reports

HERITAGE CANNABIS HOLDINGS SUBSIDIARY PHYEINMED RECEIVES CANNABIS CULTIVATION LICENSE FROM HEALTH CANADA AND HERITAGE SIGNS LETTER OF INTENT TO ACQUIRE CANNACURE CORPORATION

Heritage Cannabis Holdings Corp.'s subsidiary, PhyeinMed Inc., has been granted by Health Canada a licence to cultivate cannabis, pursuant to the Access to Cannabis for Medical Purposes Regulations (ACMPR).

“Receiving our cultivation licence is a significant milestone for Heritage and PhyeinMed,” states Jag Bal, chief executive officer of Heritage. “We will continue the expedited growth of our company and are thankful to everyone who has played a role in getting us to this stage.”

Heritage is also pleased to announce that it has entered into a letter of intent, effective July 20, 2018, whereby the company intends to acquire all of the issued and outstanding shares of CannaCure Corp. in an all-share transaction.

CannaCure, based in Fort Erie, Ont., is a Health Canada late-stage applicant (evidence package submitted) under the ACMPR (Access to Cannabis for Medical Purposes Regulations), and has completed phase 1 of its three-phase buildout plan. The constructed phase 1 facility is a state-of-the-art 24,260-square-foot area, complete with four grow rooms, a fully constructed level 10 vault, propagating rooms and much more. Once completed, all three phases combined will comprise 122,000 square feet, giving many options for CannaCure in the future. Additionally, included in this transaction is CannaCure’s option to purchase 3.4 million square feet of existing and operating greenhouse space in Leamington, Ont.

“This transaction is another step in Heritage’s goal to becoming a significant participant in the cannabis industry in Canada,” states Clint Sharples, chairman of Heritage “We believe that by adding a quality company like CannaCure, it will continue to build on an already strong team, in addition to being accretive to current Heritage shareholders.”

Under the terms of the agreement, shareholders of CannaCure will receive 100 million shares of Heritage with an additional 33 million units subject to an escrow release upon certain milestones in exchange for 100-per-cent ownership of CannaCure to Heritage. The transaction is scheduled to close on or before Sept. 28, 2018, and is subject to several conditions including the completion of due diligence, a definitive agreement, regulatory approval, as well as Heritage obtaining a minimum of $7.5-million for expansion purposes.

Upon completion of this transaction, the board of directors of Heritage will be increased to five members, with CannaCure naming two people (to be determined) to the board.

Patrick Gagne, co-founder and director of CannaCure, says, “The team at CannaCure is very excited about our future with Heritage, and we are especially looking forward working with the team at PhyeinMed to share ideas and contribute to developing best practices.”

A finders and advisory fee will be paid, representing up to 3 per cent of the transaction.

Also, the company wishes to advise the acceleration of the expiry date of the share purchase warrants dated Aug. 30, 2017.

The share purchase warrants were issued in connection with a private placement of units, with each share purchase warrant being exercisable into one additional common share of the company at a price of 10 cents per share until Aug. 30, 2019.

The warrants were subject to the right of the company to accelerate the expiry date of the warrants if the company’s common shares trade at a price equal to or greater than 20 cents on the Canadian Securities Exchange (or such other market as the shares may trade from time to time) for 10 consecutive trading days, the company shall have the right to accelerate the expiry of these warrants to the date which is 30 days following the day on which written notice is given by the company to the holder of such acceleration. The warrants may be exercised by the holder during the 30-day period between the notice and the expiration of the warrants.

The expiry date of the warrants has now been accelerated to Aug. 27, 2018.

In order to exercise your warrants, you are required to complete and submit the notice of exercise attached to your respective warrant certificate on or before 5 p.m. on Aug. 27, 2018. For detailed exercise requirements, please refer to your warrant certificate.

Should you have any questions, please contact the company at 604-628-1767.

About Heritage Cannabis Holdings Corp.

The company is currently listed as a marijuana issue having a 75-per-cent interest in PhyeinMed Inc., a Health Canada late-stage applicant under the ACMPR (Access to Cannabis for Medical Purposes Regulations). It is a parent and development company with strategic plans to continue to acquire cannabis-related companies.

We seek Safe Harbor.


#29

Quelle grosse nouvelle, non seulement la license mais une acquistion incroyable pour un prix d’aubaine !


#30

Le rebond a été de courte durée.:stuck_out_tongue_closed_eyes:


#32

J ai une bonne participation dans CANN j aurais une question pour vous que pensez vous de l acquisition de CannaCure merci as l avance :sunglasses:


#33

@stockguru2k11 sera sûrement le mieux placé pour élaborer sur l’impact de CannaCure mais, a priori, ca semble offrir un positionnement stratégique qui offre beaucoup de potentiel pour le moyen et long terme.

Sur une autre note, j’ai également l’impression que l’intention du gouvernement ontarien de voir la vente de produits du cannabis passer par le secteur privé, plutôt que par le secteur publique, jpuera également probablement en faveur des fournisseurs car il y aura vraisemblablement beaucoup plus de points de vente ainsi.


#34

L’article suivant semble confirmer le volet positif de l’annonce du gouvernement ontarien de privilégier la vente du cannabis par la voie du privé plutôt que du publique:

https://www.fool.ca/2018/07/29/why-this-could-be-a-good-week-for-pot-stocks/


#35

Le 11 février @stockguru2k11 ecrivait ceci, comparant CANN et Aphria:

'L’entreprise (CANN) exécute parfaitement jusqu’à maintenant tout ce qu’elle a prévu et cela dans les budgets. Elle a une équipe chevronnée et un advisory board qui est bien connecté
Le projet de Clearview qui prévoit 300 000 KG de cannabis est supérieur à la production totale prévue de Aphria qui est de 220 000 KG d’ici 2019 En comparaison, Aphria a une capitalisation boursière de plus de 2.5 Milliards $. Avec une capitalisation actuelle de 95M$ (CANN), Je crois que le ‘upside’ que pourrait nous donner l’action est plus qu’intéressant, l’entreprise est la plus sous-évaluée en comparaison à d’autres joueurs de l’industrie. ’

Aujourd’ hui Fools.ca faisait ressortir le potentiel d’Aphria vs Canopy:

https://www.fool.ca/2018/07/29/could-this-be-the-cannabis-stock-to-beat-canopy-growth-corp-tsxweed/

Qu’est-ce que ca augure pour le potentiel de CANN, dans le contexte ou sa capitalisation boursière est actuellement d’environs 50M$?..


#36

À chaque fois que de la capacité supplémentaire est bâtie, à mon avis ça fait baisser la valeur de toutes les compagnies de cannabis.

Qui va réussir à vendre tout ce weed?

Qui va acheter tout ce weed?


#37

@pbergeronbelanger T’as possiblement raison. Toutefois, j’ai l’impression que la production va faire plus que de partir en fumée… Les produits dérivés, tant récréatifs que medicinales et le potentiel du marché a l’exportation sont également à prendre en compte, alors qu’un nombre croissant de pays considèrent legaliser certaines drogues ‘douces’.

Je m’attend également a une consolidation du marché au cours des mois et années a venir.

Je suis d’accord que le cannabis, comme d’autres secteur (i. e. crypto) reste spéculatif dans le contexte actuel, raison pour laquelle ma position, bien qu’interessee, reste relativement modeste. Je suis toutefois d’avis, avec l’info ambrionaire que j’ai, que le risque est raisonable par rapport au potentiel de croissance.


#38

Ce que je trouve encore plus important, c’est que les gens semblent toujours oublier que le marché noir existe et que ca va mettre une pression sur le prix de vente.
Ils ne vont pas arrêter d’en produire/vendre parce que ca devient légal, ils ont investis dans des maisons/blocs pour faire cette business et ne sont pas près d’arrêter.


#39

En revanche, on a une bonne idée de comment ça se passe au Colorado, où ils vendent $100M par mois.


#40

Vu dans un des rapports de CIBC sur les projections dans le secteur du Cannabis


#41

Vu sur lesaffaires.com

Voici les principaux risques que les investisseurs doivent garder en tête s’ils veulent s’y aventurer.

Le marché annuel canadien était de 5,7 G$ en 2017, selon Statistique Canada. Il pourrait atteindre de 9,5 G$ à 12 G$ en 2025, selon des prévisionnistes (New Frontier Data et Cowen & Co). Tous les producteurs en Bourse cumulent déjà une valeur de 31 G$.

L’évaluation du marché repose sur la vente au détail d’environ 800 000 kg alors que les producteurs capteront seulement 36 % du prix au détail. CIBC estime à 850 M$ le bénéfice d’exploitation potentiel que tous les producteurs pourront se partager en 2020.

Le marché récréatif légal pourrait démarrer lentement, car la chaîne d’approvisionnement ne sera pas au point alors que le marché illicite est bien rodé.

Les marges potentielles sont incertaines. Certains estiment que le cannabis dégagera des marges semblables à celles de l’alcool et du tabac, tandis que d’autres croient que la culture d’un produit agricole est peu rentable.

Les marchés internationaux seraient de 5 à 10 fois plus imposants que le marché canadien et offrent un débouché aux producteurs de cannabis médical. Par contre, les exportations de cannabis récréatif sont proscrites dans les ententes commerciales. Ces pays auront éventuellement leurs propres producteurs.

La construction prévue de serres est telle que l’industrie fonce droit vers une surcapacité qui pourrait faire tomber les prix avant taxes de 8 % par année entre 2021 et 2025, soit de 8 $ à 6,83 $ le gramme, selon Cowen & Co. Certaines estimations indiquent que la production prévue de 1,8 million de kg des quinze principaux fournisseurs est presque le double de la demande prévue.

Les producteurs autorisés par Santé Canada se concurrenceront les uns les autres et devront aussi déloger le marché noir, dont les revenus sont estimés à 5,1 G$ au Canada, en 2017. Les producteurs illicites pourraient abaisser leur prix ou gonfler la concentration en THC, le principal élément psychoactif, pour garder leurs clients. Le plan de la SAQ prévoit déloger 35 % du marché illicite la première année, 45 % la deuxième et 55 % la troisième.

En Ontario et au Québec, les détaillants contrôlés par les provinces dicteront les prix de gros. Les achats conclus par la SAQ, par exemple, prévoient un prix de gros de 4,50 $ le gramme.

Une fois que la marijuana à usage récréatif sera légale, les titres des producteurs en Bourse se négocieront davantage en fonction de leurs coûts totaux de production, incluant la distribution, l’emballage et la mise en marché. On peut comparer cette transition à celle que connaissent les explorateurs miniers lorsqu’ils deviennent des producteurs de métaux.

Les producteurs-grossistes ne capteront pas la marge au détail. Un producteur qui vendrait son cannabis séché à 5 $ le gramme, avec des coûts de production de 1,50 $ et d’autres coûts de 2 $, peut aspirer à une marge d’exploitation de 30 %, selon GMP.

Les prix et les coûts ne sont pas les seules considérations. Les producteurs doivent avoir un acheteur contractuel pour leur cannabis. Même si un fournisseur peut produire à moins de 2 $ le gramme, il n’ira pas bien loin s’il ne peut pas écouler ses fleurs séchées à un détaillant.

L’industrie canadienne pourrait bientôt avoir à jouer du coude pour du capital et de la visibilité, avec les nombreux producteurs américains qui ont l’intention d’imiter iAnthus Capital et Medmen et de s’inscrire à la Bourse Canadian Securities.

Plusieurs producteurs misent sur les poudres comestibles et les concentrés, mais ces produits plus rentables ne pourront pas être offerts avant la fin de 2019, au plus tôt.